La plupart des humains cherchent la Lumière. Une fois qu’ils l’ont trouvée, ils passent le reste de leur vie à s’extasier devant l’interrupteur et oubli de regarder ce que la Lumière a révélé!
— Diable Robidoux
La plupart des humains cherchent la Lumière. Une fois qu’ils l’ont trouvée, ils passent le reste de leur vie à s’extasier devant l’interrupteur et oubli de regarder ce que la Lumière a révélé!
— Diable Robidoux
mai 8, 2010 à 10:21 |
Comme le disait Platon dans son allégorie, la lumière fait mal aux yeux qui ne connaissent que la noirceur. Après un certain temps, ils s’habituent aux nouvelles conditions optiques, mais pour ce, il faut user de patience. Pour cette raison, plusieurs préfèrent d’éteindre la lumière au plus vite.
Une autre explication pour ce phénomèn nous est donnée pas H.P. Lovecraft: ” The most merciful thing in the world… is the inability of the human mind to correlate all its contents. We live on a placid island of ignorance in the midst of black seas of infinity, and it was not meant that we should voyage far. The sciences, each straining in its own direction, have hitherto harmed us little; but some day the piercing together of dissociated knowledge will open up such terrifying vistas of reality … that we shall either go mad from the revelation or flee from the deadly light into the peace and safety of a new dark age.”
mai 8, 2010 à 12:58 |
Je connais bien H.-P. Lovecraft, il est avec moi depuis sa mort. Au début, il fut un peu déçu de constater que Cthulu, les Profonds et toutes les figures de la mythologie qui a hanté son œuvre n’étaient que de la foutaise, mais il a fini par accepter la réalité. Son œuvre reste toutefois un véritable rêve glauque où j’adore roder.
mai 8, 2010 à 4:21 |
J’aimerais bien roder dasn loeuvre lovecraftienne, moi aussi. Du moins, ca semble plus palpitant que dans la caverne allégorique de Platon!
mai 8, 2010 à 4:46 |
D’autant plus que cette allégorie accuse son âge, si vous me permettez cette remarque (je la passerais même sans votre permission, soit dit en passant). Bien que j’adore Lovecraft, certains traits de sa personnalité sont profondément détestables, notamment son racisme préhitlérien qui rappelle parfois les errances du Fourreur vomies dans son Mein Foutre!
mai 8, 2010 à 11:25 |
Et l’humain inventa le “Kraft dimmer”.
mai 9, 2010 à 4:57 |
Sans vouloir le défendre, je crois que Lovecraft nous démontre bien la mentalité de son époque. Le racisme était alors très répendu et avait jusqu’aux années 20 depuis longtemps pris sa forme hitlérienne, comme vous le dites. Ce n’est cependant pas Hitler qui a inventé le racisme “biologique”, même si il l’a exprimer plus horriblement que tous les autres. Il est en effet très déconcertant de lire les écrits ethnologiques pseudo-scientifiques du temps de l’impérialisme européen (et américain). Ce sont ces grosses têtes de la science appellée alors “moderne” qui ont fourni au petit Autrichien frustré les élements de sa rhétorique. Celui-ci n’a produit qu’un gros collage.
mai 9, 2010 à 5:21 |
Lovecraft était en effet un pur produit de son époque, même s’il était fasciné et attaché au passé. Il disait de lui-même «je suis d’ailleurs», qui est du reste le titre d’une de ses œuvres. C’était en quelque sorte un «mésadapté fonctionnel».
Concernant Hitler, il est vrai que l’eugénisme ralliait une grande majorité de scientifiques allemands bien avant son arrivé au pouvoir. Hitler est cependant celui qui a poussé le concept à ses limites les plus abjectes.
mai 9, 2010 à 8:45 |
J’imagine qu’il a une place de premier choix à votre table d’hôte, à votre droite immédiate. Du côté opposé siège indubitablement Stalin. Vous faites un beau trio moustachu, s’il m’est permis de m’exprimer si librement.
En ce qui concerne Lovecraft, je crois qu’il ne mérite que le bed and breakfast…
mai 9, 2010 à 10:29 |
J’ai beaucoup d’affection pour cet auteur américain, en dépit de ses fausses notes et de son attachement pour sa ville qui porte le nom détestable de «Providence.» Mais je vais vous décevoir en vous annonçant qu’Hitler ne fait pas partie de mon cercle. On associe, faussement, la folie au mal.
mai 10, 2010 à 7:51 |
Je sais que c’est une question hors sujet, mais elle m’occupe depuis un certain temps, et puisque nous parlons de l’enfer, j’ose vous le demander à vous qui êtes l’expert incontesté en la matière.
Où vont les âmes des protestants qui mériteraient l’enfer, s’ils étaient catholiques, après leur mort? J’ai essayé d’obtenir cette information au près de gens d’allégeance luthérienne, mais malheureusement, ils se sont obstiné à me répondre, que l’enfer n’existait pas, qu’il s’agissait là seulement d’histoires pour faire peur au pauvre peuble, etc… une réponse qui tourne au tour du pôt, comme vous pouvez le constater.
mai 10, 2010 à 12:11 |
L’enfer est un lieu qui accueille en son sein, sans distinction ou discrimination, les adeptes de toutes les religions et de leurs factions, déclinaisons et variantes.
Ce que les gens ignorent cependant, c’est que l’on peut en sortir. Chacun élabore son propre enfer, à son image et à sa ressemblance. Mon rôle est d’accompagner les âmes dans leur descente afin de m’assurer qu’elles touchent vraiment le fond et en tire les leçons qui s’imposent. Après, elles sont libres de repartir ou de rester. Le paradis et l’enfer ne sont pas des lieux hermétiques. Il y a beaucoup de mouvement entre les deux destinations.
mai 10, 2010 à 12:17 |
À ce que je lis, tu es donc psychologue?
mai 10, 2010 à 12:48 |
Mon cher Esperanza, vous êtes tout près de la vérité!